Canoë-kayak
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Le canoë et le kayak sont deux pratiques sportives similaires mais distinctes : elles diffèrent par la pagaie et par la position dans le bateau. Pagaie simple et position à genoux pour le céiste, pagaie double et position assise pour le kayakiste.

Les deux mots canoë et kayak s'associent dans le nom du sport qui les rassemble, le canoë-kayak. Cette association crée une confusion dans un esprit non averti car le canoë-kayak ne correspond pas à un type de bateau (Un bateau est une construction humaine capable de flotter sur l'eau et de s'y déplacer, dirigé ou non par ses occupants. Il répond aux besoins du transport maritime ou fluvial, et permet diverses...).

Historique

En canoë, l'embarcation (Une embarcation est un bateau de faible dimensions. Souvent non ponté, sa propulsion peut être à aviron, à voile ou à moteur. Généralement, une embarcation sert d'annexe à un bateau plus important, pour rejoindre la terre au...) qui nous vient des Indiens d'Amérique (L’Amérique est un continent séparé, à l'ouest, de l'Asie et l'Océanie par le détroit de Béring et l'océan Pacifique; et à l'est, de l'Europe et de l'Afrique par...) du Nord (Le nord est un point cardinal, opposé au sud.), la propulsion (La propulsion est le principe qui permet à un corps de se mouvoir dans son espace environnant. Elle fait appel à un propulseur qui transforme en force motrice l'énergie fournie par le milieu extérieur ou...) et la direction sont assurées par une pagaie simple. En kayak, l'embarcation, qui nous vient des Inuits (nom que se donnent les peuples plus connus sous le nom d'Esquimaux), en particulier des Aléoutes, une pagaie double est utilisée. La qualification de canoë ou de kayak tient donc plus de la pagaie et de la position d'assise qu'au nombre (La notion de nombre en linguistique est traitée à l’article « Nombre grammatical ».) de ses occupants : il y a des canoës simples et des kayaks biplaces par exemple.

On trouve d'autres pratiques de la pagaie à travers les temps (Le temps est un concept développé par l'être humain pour appréhender le changement dans le monde.), les peuples, les régions : pirogues (Amériques), skisurf (Polynésie)... Et elles sont pratiquées pour divers usages : moyen de transport (Le transport est le fait de porter quelque chose, ou quelqu'un, d'un lieu à un autre, le plus souvent en utilisant des véhicules et des voies de communications (la route, le canal ..). Par assimilation, des...), annexes à de plus grandes embarcations, loisirs de promenades, de sport à sensation, de glisse.

Ces pratiques ont beaucoup évolué depuis la fin du XXe siècle par l'emploi de nouveaux matériaux (Un matériau est une matière d'origine naturelle ou artificielle que l'homme façonne pour en faire des objets.) et procédés de fabrication dans les embarcations elles-mêmes, mais également dans la pagaie ou les accessoires de sécurité. Les embarcations ont pris des caractéristiques propres à de nouvelles pratiques, avec le développement de disciplines techniques et exigeantes (free-style, haute rivière (En hydrographie, une rivière est un cours d'eau qui s'écoule sous l'effet de la gravité et qui se jette dans une autre rivière ou dans un fleuve, contrairement au fleuve qui se jette, lui, selon cette terminologie,...)...) ou élargies à un plus grand public (embarcations non pontées, c'est-à-dire que le pagayeur est assis sur et non plus dans, avec ou sans autovideur...). La forme actuelle des canoës et kayaks dépend plus de la pratique à laquelle ils sont destinés que de leur origine. Il est ainsi facile de confondre un canoë avec un kayak de loisir en eau (L’eau est un composé chimique ubiquitaire sur la Terre, essentiel pour tous les organismes vivants connus.) vive tant leurs formes sont proches. Seule la position assise ou à genoux du pagayeur permet encore de les différencier.

Développement technologique

Les premiers matériaux flottants étaient le bois, sous forme de tronc (Un tronc peut être :) creusé pour la pirogue (Une pirogue est une embarcation légère, longue et étroite, souvent faite d'un seul tronc d'arbre creusé (monoxyle), mue à la voile ou à la pagaie et parfois équipée de...) monoxyle (Le terme est composé à partir de mono- et du grec xylon, qui signifie « bois ». Il se rapporte à un objet taillé dans une seule pièce...) ou sous forme de branches légères liées pour les pirogues en roseaux ou en balsa.

Ensuite des assemblages de planches de bois ou d'écorce (L'écorce est le revêtement extérieur du tronc, des branches et des racines des arbres, et plus généralement des plantes ligneuses.) permirent de modifier les formes contraintes du tronc creusé. La construction de structures de bois recouvertes de peaux entraîna un allègement des flotteurs et des usages autres que le transport, par exemple la chasse en kayak dans les mers des régions nordiques.

Des outres de peaux gonflées d'air (L'air est le mélange de gaz constituant l'atmosphère de la Terre. Il est inodore et incolore. Du fait de la diminution de la pression de l'air avec l'altitude, il est nécessaire de...) furent utilisées aussi pour la traversée de rivières, préfigurant les flotteurs gonflables modernes en tissus enduits de caoutchouc ou produits synthétiques.

Dans plusieurs régions du monde (Le mot monde peut désigner :) en 2003, ces embarcations traditionnelles continuent d'être utilisées, par exemple les pirogues en balsa du lac (En limnologie, un lac est une grande étendue d'eau située dans un continent où il suffit que la profondeur, la superficie, ou le volume soit suffisant pour provoquer...) Titicaca.

Aujourd'hui les embarcations de compétition comme de plaisance sont construitent avec des matériaux plus modernes, même si le bois est toujours apprécié pour sa beauté et sa légerté (on retrouvera plus des bateaux de bois dans la pratique du sport au niveau non compétitif). Donc on utilise le fibre (Une fibre est une formation élémentaire, végétale ou animale, d'aspect filamenteux, se présentant généralement sous forme de faisceaux.) de verre (Le verre, dans le langage courant, désigne un matériau ou un alliage dur, fragile (cassant) et transparent au rayonnement visible. Le plus souvent,...), le kevlar et le carbone (Le carbone est un élément chimique de la famille des cristallogènes, de symbole C, de numéro atomique 6 et de masse atomique 12,0107.) pour construire des embarcations solides et légères. Des mélanges ipoxyque ou de polyestère sont utilisés pour solidifié les matériaux. Un stuc (Le stuc est un mélange de chaux et de plâtre. Les charges peuvent être le sable ou la poudre de marbre. On y trouve aussi des colles animales ou végétales,...) de couleur (La couleur est la perception subjective qu'a l'œil d'une ou plusieurs fréquences d'ondes lumineuses, avec une (ou des) amplitude(s)...) sera souvent appliqué pour donner une belle couleur à l'embarcation.

De plus, il n'y a pas seulement les matériaux qui ont changés avec le temps, mais aussi la forme des bateaux. Ainsi, avec les années les canoës sont passé (Le passé est d'abord un concept lié au temps : il est constitué de l'ensemble des configurations successives du monde et s'oppose au...) d'une forme dite "peanots" pour adopter une ligne plus effilée. À noter que les règlements de l'ICF (Internationnal Canoe Federation) oblige les embarcations à avoir une longueur (La longueur d’un objet est la distance entre ses deux extrémités les plus éloignées. Lorsque l’objet est filiforme ou en forme de...) minimal et un poids (Le poids est la force de pesanteur, d'origine gravitationnelle et inertielle, exercée par la Terre sur un corps massique en raison uniquement du voisinage de la Terre. Elle est égale à l'opposé de la résultante...) minimal. Avant les années 2000 il y avait aussi un règlement sur la largeur (La largeur d’un objet représente sa dimension perpendiculaire à sa longueur, soit la mesure la plus étroite de sa face. En géométrie plane, la largeur est la plus petite des deux mesures d'un...) des bateaux. Lorsque les ingénieurs ont tenté de profiler les bateaux un peu plus, ils se sont mis à créer des ailes aux extrémités des canoës et des kayaks pour respecter le réglement de largeur. L'affaire devint ridicule et l'ICF retira cette interdiction, ce qui amena (Orange est aujourd’hui une marque commerciale propriété de l'entreprise internationale française de télécommunications France Télécom; elle désigne en particulier ses activités hors du territoire national...) des bateaux très mince, mais beaucoup moins stable.

Pratique du sport d'eau calme

Le canoë-kayak d'eau calme se pratique bien sûr de deux façons différentes. Les deux types d'embarcations oblige le kayakiste ou le canoéiste à adopter des techniques différentes, même si très souvent les concepts sont les mêmes.

Kayak : Le kayakiste est assis dans son bateau et ses pied repose sur une barre communément appelé "Barre à pied". Cette dernière est perforée sur son long pour laisser dépasser la barre de gouverne (Une gouverne est une surface mobile agissant dans l'air ou dans l'eau servant à piloter un mobile selon un de ses trois axes :) qui contrôle (Le mot contrôle peut avoir plusieurs sens. Il peut être employé comme synonyme d'examen, de vérification et de maîtrise.) son gouvernail (Le gouvernail est une partie mobile d'un bateau, ou d'un avion.). C'est là une différence majeure entre les deux types de bateaux, puisque le canoë est entièrement contrôlé par la rame. Le kayakiste est assis assez près de la barre à pied, ses jambes étant passablement recourbées pour permettre la poussée (En aérodynamique, la poussée est la force exercée par le déplacement de l'air brassé par un moteur, dans le sens inverse de l'avancement.). Il faut comprendre que ce n'est pas le kayak qui avance sur l'eau, mais l'eau qui avance sous le kayak. Tout (Le tout compris comme ensemble de ce qui existe est souvent interprété comme le monde ou l'univers.) le mouvement est pensé pour tirer le bateau, non le pousser.

La force (Le mot force peut désigner un pouvoir mécanique sur les choses, et aussi, métaphoriquement, un pouvoir de la volonté ou encore une vertu morale « cardinale » équivalent au courage (cf. les articles « force...) de traction du kayak contrairement à ce que l'on peut croire n'est pas créée par les bras qui sont en fait accessoires au mouvement. Toute la force vient de deux axes très efficaces du corps humain (Le corps humain est la structure physique d'une personne.), soit les jambes et le tronc. Rapidement, le mouvement peut être disséqué en trois parties. Le "catch" qui consiste à entrer une palme de la pagaie dans l'eau avec vigueur et avec le bon angle (En géométrie, la notion générale d'angle se décline en plusieurs concepts apparentés.) pour permettre une bonne prise dans l'eau. Ensuite vient le "bloc" qui consiste à bloquer ses bras, durcir son tronc et à l'aide de sa jambe du côté de la palme utilisé amorcer une traction en poussant sur la barre. L'effet escompté est de pousser la hanche (La hanche ou articulation coxo-fémorale est une articulation (énarthrose) qui permet de joindre la cuisse au bassin. Elle met en jeu deux os : l'os...) qui fera tourner le tronc. Cela avec la synergie du bloc des bras permettra à la pagaie de tirer de l'eau. L'image que les entraîneurs utilisent pour décrire le mouvement est que la pagaie doit entrer à chaque coup dans un bloc de béton (Le bloc de béton ou bloc de béton manufacturé (abrégé BBM) est un élément de maçonnerie moulé. Le bloc de béton est couramment...) fendu pour y laisser passer (Le genre Passer a été créé par le zoologiste français Mathurin Jacques Brisson (1723-1806) en 1760.) la pagaie. Celui-ci ne bougera pas, c'est le kayak qui va avancer avec l'aide de la traction du tronc et de la hanche. Finalement, le mouvement est finalisé par la "sortie" qui consiste à relever le coude (Cette articulation comprend en avant la région du « pli du coude ». C'est un complexe articulaire synovial du membre supérieur humain reliant le bras à l'avant-bras. Il unit ainsi trois os...) à la fin du mouvement de jambe pour préparer l'autre coup.

Le Canoë : Le mouvement du canoë est différent, mais le concept est le même (penser au bloc de béton). Le mouvement est amorcé par la hanche du côté de la rame (on ne rame que d'un côté en canoë) qui avance au maximum vers l'avant. Le but est d'aller chercher le plus de distance possible vers l'avant. Ensuite, le canoéiste laisse tomber son poids dans l'eau. Au moment ou la rame est complètement (Le complètement ou complètement automatique, ou encore par anglicisme complétion ou autocomplétion, est une fonctionnalité informatique...) immergée, il se relève. Par le fait même il tirera son bateau à l'aide de cet appui dans l'eau. Dès que ce mouvement s'amorce, il commence déjà à prévoir le prochain en repropulsant sa hanche vers l'avant. La direction est assurée par des coups plus au large ou un des coups de poignet (Le poignet est une région du membre supérieur située entre la main et l'avant-bras, et contenant le carpe.) à la fin du coup ("coup en J" ou "courant J").

La difficulté du sport provient de l'instabilité des bateaux. En effet, le mouvement technique ne serait pas si dur à appliquer si l'embarcation n'était pas si versante. Mais le but du sport est d'aller le plus vite possible, d'où la nécessité d'embarcations profilées. Le kayakiste ou canoeiste est donc en constante situation (En géographie, la situation est un concept spatial permettant la localisation relative d'un espace par rapport à son environnement proche ou non. Il inscrit un lieu dans un cadre...) de précarité et même les meilleurs au monde ont des pertes d'équilibre, surtout dans les fins de courses ou le corps est fatigué par l'effort.

De nombreux type d'embarcations sont disponibles pour la course (Course : Ce mot a plusieurs sens, ayant tous un rapport avec le mouvement.). Du bateau monoplace, au biplace, au quadriplace. Dans le jargon on qualifie le type d'embarcation par sa première lettre et son nombre de place. Par exemple, un kayak biplace sera dénommé K-2 ou C-2 pour un canoë biplace. Le but de la course est d'arriver le premier à la fin tout en restant dans son bateau et ne sortant pas de son corridor. Des officiels suivent les courses dans des embarcations motorisées et peuvent disqualifier des bateaux durant la course.

Organisation (Une organisation est) de l'activité (Le terme d'activité peut désigner une profession.) en France

La Fédération française de canoë-kayak (FFCK) catégorise les activités de canoë et de kayak en fonction de la nature du milieu aquatique où elles sont pratiquées : eau vive, eau calme, mer (Le terme de mer recouvre plusieurs réalités.). L'eau vive correspond aux milieux aquatiques de types rivière ou fleuve (En hydrographie francophone, un fleuve est un cours d'eau qui se jette dans la mer ou dans l'océan – ou, exceptionnellement, dans un...) avec des mouvements d'eau ayant un effet direct plus ou moins fort sur l'embarcation : rapides, marmites, drossages, vagues, tourbillons. L'eau calme permet à tout novice d'agir sur la maniabilité (La maniabilité désigne la plus ou moins bonne aptitude d'un véhicule terrestre, naval ou aérien à réagir aux sollicitations de son conducteur ou pilote...) de son embarcation sans être perturbé outre mesure par le milieu aquatique où il se trouve. La mer (Le terme de mer recouvre plusieurs réalités.) rassemble les activités en océan (Un océan est souvent défini, en géographie, comme une vaste étendue d'eau salée. En fait, il s'agit plutôt d'un volume, dont l'eau est en permanence renouvelée par des...), mer ou estuaires de fleuves.

Selon ces milieux aquatiques, les pratiques, le matériel, les techniques diffèrent. La Fédération française les a recensées comme suit :

  • En eau vive, sont pratiqués :
    • le slalom (descente de partie de rivière avec des contraintes),
    • la descente (consiste à parcourir une portion de rivière en un temps le plus court possible),
    • la nage en eau vive (il ne s'agit plus de kayakiste à proprement parler, mais de nageurs équipés d'un flotteur servant aussi de protection),
    • le kayak freestyle (réaliser des figures sur une série de vagues),
    • le raft (descendre des rapides sur une embarcation pneumatique en équipe),
    • la haute rivière (la descente de rapides très dur à franchir).
  • En eau calme, sont pratiqués :
    • la course en ligne (parcourir une distance précise le plus rapidement possible),
    • le kayak-polo (un sport d'équipe qui se joue (La joue est la partie du visage qui recouvre la cavité buccale, fermée par les mâchoires. On appelle aussi joue le muscle qui sert...) sur un terrain particulier équipé de cages ; il se rapproche du basket et du hand-ball),
    • le marathon (descendre une longue distance en canoé ou en kayak, sur une rivière ou en eau calme, avec des obstacles nécessitant parfois de porter l'embarcation),
    • le dragon boat, la randonnée.
  • En mer, enfin, sont pratiqués :
    • le wave-ski (kayak surf de mer, se rapproche du surf au niveau des compétitions),
    • le merathon (marathon version mer), la pirogue (Va'a).

Cette classification fédérale oublie un grand nombre de kayakistes et canoéistes qui pratique dans un but de loisir sur des rivières dont le niveau de difficulté varie du très facile à très difficile suivant leur niveau et leur intérêt. C'est " l'élite " de ces pratiquants qui fait de la haute rivière.

Spécificité canadienne

Le Canada est le seul pays (Pays vient du latin pagus qui désignait une subdivision territoriale et tribale d'étendue restreinte (de l'ordre de quelques centaines de km²), subdivision de la...) au monde à avoir dans sa liste d'embarcation de compétition un canoë de 15 rameurs. Communément appelé "War Canoë" il provient des premiers habitants de l'Amérique, les Iroquois par exemple qui se déplaçaient sur les rivières canadienne pour faire la guerre. Leur bateau était semble-t-il très rapide et semblable au C-15. Bien sûr, aujourd'hui se dernier est conçu exclusivement pour la course et a subi des refonte majeure pour optimiser sa vitesse (On distingue :).

Le bateau est en fait un grand canoë de 14 rameurs (7 gauchers, 7 droitiers) et d'un barreur debout à l'arrière. Ce dernier s'occupe de la direction, mais occupe aussi le poste de chef de bateau (souvent l'entraîneur). C'est une embarcation rapide considérant son poids et le bois est encore le matériel le plus répandu et le plus prisé pour ces embarcations.

Les courses de "War Canoë" sont très impressionnantes en raison de la grosseur des bateaux qui coursent dans les mêmes couloirs que le reste des bateaux.

Compétitions

Les compétitions sont gérées essentiellement par la Fédération internationale de canoë, reconnue par le CIO et l'AGFIS.

  1. Olympiques. Deux disciplines :
    1. la vitesse sur 500 m et 1000 m en couloirs de bassin plat, la finale est accessible à travers des courses éliminatoires.
    2. le slalom en bassin d'eau vive ; le parcours de 300 m à 400 m contre la montre comprend des passages de portes qui peuvent entraîner des pénalités en cas de passage incorrect.
  2. non olympiques : la FIC gère la descente de rivière d'eau vive contre la montre, le kayak-polo, le dragon-boat, le marathon, le freestyle, le kayak-surf, le rafting dans certains pays, et le canoë à voile.

Des discussions concernant le va'a (pirogue à balancier du Pacifique) sont en cours.

Compléments

Le terme de canoë-kayak en France recouvre les pratiques des sports de la pagaie qui est le levier de propulsion de bateaux " flotteurs " très divers en formes, en matériaux et en dénominations ; les embarcations mues à la pagaie sont parmi les plus anciens moyens de déplacement ( En géométrie, un déplacement est une similitude qui conserve les distances et les angles orientés. En psychanalyse, le déplacement est mécanisme de défense déplaçant la valeur, et finalement le sens En...) humains, utilisant les chemins d'eau, bien longtemps avant la roue (La roue est un organe ou pièce mécanique de forme circulaire tournant autour d'un axe passant par son centre.) sur les chemins de terre (La Terre est la troisième planète du Système solaire par ordre de distance croissante au Soleil, et la quatrième par taille et par masse...).

Le canoë-kayak en 2003 recouvre le sport de compétition olympique, des disciplines compétitives non olympiques et les pratiques de loisir et de tourisme (Le tourisme est le fait de quitter son domicile, pour des raisons personnelles, pour une durée supérieure à 24 heures. Ce qui implique la...) libre ou commercial (Un commercial (une commerciale) est une personne dont le métier est lié à la vente.).

La pirogue traditionnelle est une embarcation de transport et de fêtes dans de nombreuses régions d'Afrique (D’une superficie de 30 221 532 km2 en incluant les îles, l’Afrique est un continent couvrant 6 % de la surface terrestre et 20,3 % de la surface des terres...) et d'Asie (L'Asie est un des cinq continents ou une partie des supercontinents Eurasie ou Afro-Eurasie de la Terre. Il est le plus grand continent (8,6 % de la surface...).

Le canoë-kayak de loisir ou de tourisme est pratiqué dans les espaces de mer ou grands lacs, de rivière coulante et d'eau vive. La sécurité nécessite la maîtrise (La maîtrise est un grade ou un diplôme universitaire correspondant au grade ou titre de « maître ». Il existe dans plusieurs pays et correspond à...) de la direction du bateau, un entraînement technique et physique (La physique (du grec φυσις, la nature) est étymologiquement la « science de la nature ». Dans un sens général et ancien, la physique...) et un équipement variables selon les difficultés prévisibles du parcours : des informations sur les conditions du parcours seront à rechercher.

Les formes de bateaux-flotteurs utilisés en loisir et tourisme sont essentiellement le canoë, le kayak ou le raft.

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